
S’il existe dans l’oeuvre discographique des Beatles une pochette célèbre, et parodiée, c’est sans nul doute la pochette de l’album "Abbey Road", ultime album des beatles, publié en Septembre 1969 en Grande Bretagne.

Sur cette pochette, on peut voir les Beatles, traverser un passage piéton, passage piéton qui depuis est devenu un pieu extrêmement prisé de tous les fans des "Quatre Garçons dans Le Vent" qui lors de leur passage à Londres font impérativement un détour pour se faire photographier en train de traverser ce passage protégé, emprunté, et immortalisé par les Beatles lors du bel après-midi du 9 Août 1969, mitraillés par l’appareil photo de Iain MacMillan.

Si on en croit la Légende, la réalisation d’un tel cliché, qui demanda moins de 10 minutes de prise de vue, fut une idée de Paul McCartney. Iain MacMillan, photographe, rapporta quant à cette prise de vue : « Je me souviens qu’on a demandé à un policier de bloquer la circulation pendant que j’étais sur l’échelle, à prendre les photos. J’ai pris une série de clichés des Beatles en train de traverser dans un sens. On a laissé quelques voitures passer, et puis je les ai photographiés pendant qu’ils traversaient dans l’autre sens. La photo qui a été finalement choisie était la cinquième, sur six prises. C’était la seule où leurs jambes formaient un V parfait, ce que je voulais pour l’esthétique ». Outre les multiples histoires qui naquirent à partir de ce cliché (notamment la "fameuse légende "Paul is Dead") ce cliché revêt une signification toute particulière, car sur la photo retenue par le groupe parmi la série réalisée, ont y voit les Beatles qui tournent le dos aux studios d’Abbey Road, comme si une page se tournait définitivement.

Comme un signe, les Beatles choisissent la prise où ils tournent le dos aux studios et non pas celle où ils s’y rendent.
Devant un tel chef d’oeuvre plein d’émotion, mais aussi de simplicité, bien des groupes ont voulu saluer cette pochette, et aussi l’oeuvre des Beatles.
Yellow-Sub.net vous propose donc un tour d’horizon de quelques pochettes de disques fortement inspirées par ce cliche de MacMillian.
Bonne découverte !











